Jeux de Saut

Un seul verbe, deux cent cinquante-quatre jeux. Sauter est la seule chose qu'un personnage sache faire qui mérite un genre à part.

48 jeux · choisis à la main puis complétés par le catalogue

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Il y a ici un genre entier bâti sur une seule touche.

Comment cette liste est faite

Sauter est le seul verbe du jeu vidéo qui se soit gagné une étagère à lui. Personne ne fait de jeux de course ni de jeux de rotation, mais deux cent cinquante-quatre jeux de ce catalogue sont classés en jeux de saut, et ce n'est pas un sous-ensemble des plateformes : c'est ce qui reste quand on retire tout le reste à un jeu de plateforme et qu'on garde le moment où l'on s'engage.

Ce moment est le produit tout entier. Un trou arrive, vous appuyez une fois, et soit vous aviez raison, soit non. Pas d'itinéraire à planifier, pas d'inventaire, pas de construction, pas de seconde chance et pas d'excuse. L'échec est visiblement le vôtre et le recommencer est à moins d'une seconde, ce qui est exactement la boucle qui fait dire encore une pendant quarante minutes.

Les quatre formes qu'il prend

Les ascensions. L'écran monte et vous montez en atterrissant sur des choses. Si vous ratez, vous retombez devant tout ce que vous aviez déjà grimpé, une punition sans équivalent dans aucun autre genre.

Le franchissement de trous. Un sol plat, des trous dedans, et un saut à l'arc fixe. La forme la plus pure et la plus ancienne.

La physique de rebond, où vous ne contrôlez pas entièrement le saut et où le jeu consiste à lire un rebond avant qu'il n'arrive. Ce sont les drôles.

Le saut en rythme, où les obstacles arrivent sur un tempo et où le jeu cesse d'être de réflexe pour devenir de musique. Ce sont aussi, de loin, les plus difficiles de cette page.

Petits, parce qu'un seul verbe ne demande presque rien

Médiane de téléchargement : 6,2 Mo, contre 7,8 Mo pour le catalogue, mesurée en ouvrant chaque jeu dans un vrai navigateur et en comptant ce qui arrive.

Un jeu de saut a besoin d'un personnage, d'une plateforme et d'un fond, et il réutilise les trois jusqu'à ce que vous arrêtiez de jouer. Il n'y a pas de deuxième niveau à dessiner parce que le niveau est généré, pas de deuxième ennemi parce que l'ennemi est le trou, pas de cinématique parce qu'il n'y a pas d'histoire. C'est la chose la plus efficace du catalogue en minutes jouées par mégaoctet téléchargé.

Pour la version avec des niveaux et une carte à lire, il y a les jeux de plateforme.

Questions fréquentes

Quelle différence avec un jeu de plateforme ?

Un jeu de plateforme vous donne un niveau à lire et un itinéraire à choisir. Un jeu de saut vous retire l'itinéraire et vous laisse une seule décision : maintenant, ou pas encore. Tout est affaire de timing. On peut perdre en moins d'une seconde et recommencer en moins d'une seconde, et c'est tout le design.

Sont-ils plus faciles que les autres ?

Plus faciles à comprendre, plus difficiles à lâcher. Un bouton, cela veut dire qu'il n'y a rien à apprendre et rien à accuser : chaque échec est visiblement le vôtre, et le recommencer est à une seconde. Cette combinaison est la forme la plus accrocheuse du médium, et c'est pourquoi ces jeux sont courts.

Combien pèsent-ils ?

Une médiane de 6,2 Mo contre 7,8 Mo pour le catalogue. Un seul verbe demande très peu de dessin : un personnage, une plateforme, un fond, et les trois mêmes dessins pour le restant de vos jours.

Fonctionnent-ils sur téléphone ?

Quarante-quatre sur deux cent cinquante-quatre sont marqués tactiles, et ce sont ceux qui conviennent le mieux à un téléphone : un jeu dont la seule commande est « toucher » était pratiquement conçu pour un pouce.

Faut-il télécharger quelque chose ?

Non. Ils s'ouvrent dans l'onglet que vous avez déjà, sans compte et sans rien installer.